Monthly Archives: juin 2013

LES MYTHIQUES COUVERTURES S.A.S

Tout d’abord un petit rappel pour les générations qui connaissent sans connaitre…

S.A.S. est une série de romans d’espionnage (196 ouvrages publiés début 2013) écrite par Gérard de Villiers, parfois qualifiés de « romans de gare » à cause de leur style léger et de leur lecture rapide. La série est intitulée ainsi en référence au prédicat honorifique Son Altesse sérénissime du héros de la collection, Malko Linge.
Dans ma carrière, j’ai fais à peu près toutes les couvertures de livres et
de magazines qu’un photographe puisse rêver de faire.
Une manquait à mon palmarès: les fameuses couvertures S.A.S.
Les prestigieuses « cover », au tirage exceptionnel.
Les filles avec un flingue et qui vous regardent méchamment…
J’ai rencontré Gérard de Villiers, aussi mythique que ses livres, il y a trois ans, chez lui, avenue Foch.
Je lui ai montré quelques photos que j’avais sur moi. Il m’a acheté sans
discuter une photo d’Aria Giovanni et bien sur une de Zdenka.
Dès ce jour, notre collaboration a commencé. 4 Couvertures par an.
Je privilégie  » mes filles », lui proposant en casting les femmes que je
connais et celles qui croisent ma vie de photographe.
La pulpeuse Aria Giovanni, Zdenka, ma muse éternelle, Ornella la féline, la ténébreuse Kay Morgan, ma fidèle égérie Oksana Markham, la troublante Sayuri Geish,
Toutes les filles rêvent de faire une couverture de S.A.S. Leur papa lisait ces livres vendus en gare ou en kiosque. Faire une couverture S.A.S, c ‘est
comme une couverture de Playboy. Et c’est éternel.
Je l’ai dépoussiéré en amenant mon style et mes filles. Un peu de sophistication, du glamour et de la classe.
LE MYTHE, C’EST CHIC….

sas blog

DEVENIR LA MUSE FETICHISTE D UN PHOTOGRAPHE

En 1990, je sortais d’une passion photographique avec une chanteuse aux
cheveux roux flamboyants (Voir le blog précédent).
J’avais donc besoin d’une nouvelle égérie, une nouvelle muse.
J’avais besoin d’un choc esthétique, un nouveau défi, une autre femme
exceptionnelle, une femme dans ma vie d’artiste.
Marlène avait rendez-vous avec moi le 26 Février 1990. A l’instant ou je l’ai vu devant mon bureau, j’ai su que j’allais être un photographe heureux avec de
nouvelles émotions.
Elle était exubérante, drôle, franche et belle. Et en plus de cette beauté rare, elle possédait cette fragilité en plus et une sensibilité que l’on trouve chez certaines stars de l’image ou du cinéma. Marilyn ou Bardot étaient faites ainsi.
Je lui fis 3 polars. Elle était magique. MAGIQUE. ENVOUTANTE.
Notre érotisme et notre vie devinrent presque scandaleux à l’aube des années 90, une époque ou personne ne connaissait le fétichisme et son esthétisme.
On devint connus et très médiatisés en presque moins d’un an.
J’avais créé une muse fétichiste avant l’heure, avant que toute la pub et Madonna
ne s’emparent de cette nouvelle tendance.
On publia le fameux catalogue PHYLEA (20 000 ex vendus à ce jour ) et le non
moins célèbre MARLENE LOVE (8000 ex) qui fit de nous un couple artistique
reconnu et incontournable.
On fit de nombreuses compagnes de lingerie, des clips érotiques pour la télévision, plus de 150 couvertures à travers le monde, des portfolios dans
tous les grands mensuels mondiaux de charme, photographie et autres.
Puis, Marlène partit en Espagne poussé vers l’étranger par ses détracteurs, le fisc
et ses rivales de l’époque. En France, on n’aime pas la réussite insolente.
Je continuais mon chemin à la recherche d’une nouvelle muse. Les candidates devinrent nombreuses.
Je l’ai revu plusieurs fois cette année. Nos liens sont forts.
Marlène est passé à coté d’une grande carrière et c’est vraiment dommage.
Le train ne passe qu’une fois.
Marlène Beauty

DEVENIR LA MUSE STAR D’UN PHOTOGRAPHE

J’avais réalisé en 1984, pour ma série, les fameux Casanovas, une image de ma sœur Virginie dans un château très connu de la région de Blois.
Cette image avait séduit Mylène, comme toutes les autres photos de la série.
C’est ce travail photographique qui déclencha chez elle le désir de travailler avec moi.
La couleur de la perruque que portait Virginie est… car personne ne le sait à ce jour… abricot…
Comme le rouge que l’on trouve sur un abricot un peu mur. Sur mon ordre et sur les indications de Denis, les ateliers Poulain, célèbres perruquiers de théâtre des années 80, réalisèrent cette couleur insensée. Cette couleur rousse est très différente de la couleur des cheveux de Mylène. Ce roux abricot est beaucoup plus vif.
Nous étions au printemps de l’année 1987.
Personne ne décida cela en particulier ou tout le monde peut-être. Pour ma part, discuter sur qui ou pourquoi n’est pas essentiel. Les échanges d’idées apportent de l’eau au moulin.
En tous les cas, Mylène avait toujours une reproduction de la photographie de Virginie sur une étagère bien en évidence pour mémoire. Elle y réfléchissait sans doute. Nous en parlions. Mylène avait compris que cette nouvelle couleur était mieux que la sienne.
Je le lui ai confirmé et l’avis d’un proche est toujours essentiel.
Ce fut donc tout d’abord un simple coiffeur de la rue Jean Mermoz à Paris où j’avais conduit Mylène qui reproduisit cette teinture, photo en main.
Aujourd’hui, il est aisé de comprendre l’importance de cette période pour l’image de Mylène. Seuls Michel Polnareff ou Claude François en France avaient compris avant elle l’importance du look pour un artiste et, de nos jours, une simple paire de lunettes blanches est synonyme de Polnareff de même qu’un costume à paillettes nous fait penser à Cloclo. La couleur abricot sera toujours associée au mythe Farmer.
Nous étions toujours dans un studio rue des Acacias, mais cette fois dans le plus grand. Il y avait un portant plein de tenues plus belles les unes que les autres. Mylène était retournée chez le coiffeur la veille pour avoir une couleur rousse impeccable.
Nous fîmes une série avec un chemisier blanc et un fuseau noir, entre autres. C’est la plus connue car elle a été énormément publiée. Vêtue de cette tenue elle ressemblait à un toréador, éclatante et libérée.
Je n’avais pas encore de statut de photographe reconnu. Pour en être, il faut créer des images qui restent, qui ne passent pas avec le temps. Seul le noir et blanc a le pouvoir de fixer à jamais le souvenir d’un Cocteau, une Marilyn, une Piaf, un Cary Grant, un Steve Mc Queen ou même un Zorro, faisant ainsi de ces géants des stars immortelles. Et permettant à son auteur d’entrer dans la cour des grands, tels Newton ou Doisneau.
Mylène était « ma » star, et je me devais de l’immortaliser. Je désirais lui prouver que j’étais le meilleur pour elle, pour nous. A-t-elle un jour compris la valeur de ce présent que je lui offrais ?
Il s’agissait de mes premières grandes photos en noir et blanc. Je connaissais le travail d’Alekan, le meilleur directeur photo des grandes années du cinéma, les films d’Hitchcock ou ceux d’Eric Von Stroheim. Que seraient aujourd’hui Grace Kelly, Harry Baur ou Jean Gabin sans ces talents inouïs ? Je pris aussi exemple sur Harcourt, le studio mythique. J’y ajoutai une touche personnelle à base de réflexion de miroirs, et j’obtins ainsi le cadeau parfait pour ma muse. J’étais heureux. Toute cette sensualité qui s’en dégage est incroyable. Mylène a rarement donné autant d’elle-même dans une photo, c’est une invitation au rêve, au désir, ce sont les instants magiques d’une intimité partagée qu’elle ne donnera plus que dans ses chansons.
Sepia luxury buttoned black leather

« Je n’ai pas peur des détracteurs, le poète a toujours raison….

Tous les grands artistes de leur vivant ont subit les foudres et la haine des jaloux et des frustrés.
Ces minables qui vous assassinent car ils ne savent rien faire ET N ONT AUCUN TALENT.
Ils passent leur vie à critiquer et à tuer les artistes.
Non, je corrige , ils essayent de tuer les artistes…EN VAIN
Ces frustrés qui vous jalousent car vous avez une belle vie.

Oui j’ai un certain talent que j’ai obtenu grâce à une enfance riche et l’amour de mes proches.
Oui , j’ai une histoire de mon Art à raconter dans mes photos. Je raconte une vie.
Une vraie vie. Ma vie.

Oui, une belle vie entouré des plus belles femmes, de rêve, de magie et de fantasmes.
Dans le mot MAGIE, on lit le mot IMAGE.
Je « marche tout droit » et ne me retourne pas sur le mépris et le fiel que me jettent
tous ces photographes jaloux de mon Art, qui ne essayent d’être moi en parodiant
mon travail avec des lumières de merde, massacrant des filles qui ne demandent qu’à être belles et aimées
et qui sont mises en scène dans des images vides de sens.
Et la vie de ces photographes est aussi vide à mourir qu’une merde sur un trottoir.
Je ne triche pas, je suis vrai.
je ne vis pas dans un mensonge permanent en truquant ma vie ou
en lapidant les autres photographes qui veulent ma place.
Il y a d’autres façons de se faire aimer ou apprécier plutôt que de démolir les autres.
Sont ils si peu surs d’eux à ce point là .???
Je ne suis plus en compétition, ma carrière est faite et je n’ai rien à prouver.
Je n’ai pas besoin de me mettre en valeur, je ne cherche pas une gloire et
ne ment pas pour obtenir les faveurs d’un modèle qui rêve de gloriole futile.
Mon passé me nourrit et me permet d’avancer plus loin , plus haut, plus beau.
En presque 35 ans de photos, je n’ai jamais décroché le téléphone, ni frappé à une porte pour travailler et ça continue aujourd’hui.
J’ai eu toutes les parutions qu’un photographe peut rêver d’avoir et aujourd’hui
mon Art se vends en galerie d’Art et en vente d’Art contemporain.
Récompense ultime d’une vie d’artiste.

Mozart , Claude Francois, Michel Polnareff, Aznavour, et même Brel, Piaf ou Dali, ainsi que Sagan ( JE NE ME COMPARE PAS A EUX, JE PARLE DE DEMARCHE ARTISTIQUE car j’en ai tout de même une… ) ont tous été méprisés, analysés, décortiqués et ont l’objet des plus vives saloperies de leur vivant. Ils sont encore là dans notre vie de tous les jours et ne quitteront jamais la lumière.
Et moi la lumière, je connais contrairement à tous ces faussaires du computer
qui cherchent le rêve en vain en nous offrant le cauchemar tous les jours.
Tous les jours des images menteuses…qui ne font pas rêver. Ouf.
Les miennes ? On les reconnait au premier coup d’oeil et ça c est une vérité
qui ne trompe personne. Pas mon public en tous les cas, ni les femmes que j’aime.
En 1987,Rappelez vous comment Isabelle Adjani dut venir se justifier au journal de 20 H et faire taire la rumeur d’un SIDA.
Heureusement, toute cette haine est sans effet sur un artiste.
Elle lui fait mal,…un peu…mais la force de l’artiste est toujours de renaitre de ces cendres…
Car la création est plus forte. Elle nous guide dans notre Art et chaque nouvelle
image , chaque nouvelle chanson, chaque nouvel écrit, chaque nouvelle peinture
est plus grande encore.

Je peux être un mal aimé ou un chanteur malheureux,…cela ne me dérange pas.
J’ai plus d’Amour autour de moi et à donner que chez ces gens là…
Je suis un homme, quoi de plus naturel en somme
Les quolibets me laissent froid…

Je n’ai pas peur des détracteurs
C est en photographiant que l’on devient photographe
C est en forgeant que l’on devient forgeron
c’est en aimant que les autres vous aiment…

Pour ma part, je ressens plus d’Amour de mes fans que de haine des minables…
et c’est cela ma récompense…

PS: on m’a menacé pour ma venue à la dernière nuit DEMONIA, j’ai mis une veste
rouge sang afin d’être bien voyant et que l’on ne me loupe pas…..Personne n’est venu m’importuner. Comme quoi derrière un clavier ou un téléphone, c est moins
dangereux de distiller son venin en face.

PS 2 : pas la peine de me dénoncer au fisc, ils viennent de me faire 3 contrôles fiscaux en parallèle qui se sont soldés
par un zéro pointé sur les 3 procédures…Comme quoi les gens honnêtes et droits dans la vie…..:)
ZDENKA BE 11

DEVENIR LA MUSE EROTIQUE D’UN PHOTOGRAPHE

GLORIA, la 1ère muse érotique (Chap 2)

Dès 1983, Gloria réalisa pour moi de très nombreuses photos de lingerie.
Nous étions très proches et elle aimait poser pour moi.
J’étais fou d’amour de cette jeune yougoslave qui vint en France bien avant
cette mode des filles de l’Est.
C’est elle qui succéda à Brigitte dans mon coeur.
Elle m’apporta une douce sensualité, un érotisme qui allait faire naitre en moi
la photographie érotique.
Cette image l’a représente parfaitement dans toute sa beauté.
C’est surtout Gloria qui fut, en 1985, la muse du fameux nu de dos de la série
« LES CASANOVAS » qui m’apporta tant de bonheur, de joie, et qui est devenu
l’une des trois grandes images de ma carrière.
Il y a 5 ans , je l’ai revu. Toujours aussi belle. Elle a un poste important dans une maison de haute couture française. La meilleure.
Elle reste étonnée du succès de ce « Casanovas » et ne comprends pas pourquoi
le public l’aime avec une perruque.
Je lui a répondu: « c’est le creux de tes reins qui fait la différence, pas la perruque… »
(Il faut dire qu’à cette époque, chez une fille, tout était vrai et authentique.)
Elle a souri et m’a pris la main gentiment. Je ne sais pas si elle m’a cru.
JULIA ROLLS

Devenir la muse d’un photographe…

 

LA MUSE

Je vais vous faire connaitre au fil des semaines les secrets de mes muses, celles qui j’ai créées au fil des années et qui m’ont fait aimer la Femme au travers d’une passion : la photographie.
J’aime être un pygmalion et l’essentiel de mon travail d’images repose sur les sentiments.
Quelle récompense suprême pour un pygmalion de voir éclore ses roses !!!

 

BRIGITTE, ma première muse ( Chap 1)

BRIGITTE fut l’inspiratrice d’une vie de photographe…
Il ne pouvait y avoir de style Christophe Mourthé sans parler de la première
muse, l’initiatrice, celle avec qui tout a commencé…
C’est au travers de nos regards en parfaite osmose que j’ai pu faire naitre
ce style élégant, sophistiqué, teinté de classe, d’humour et parfois aussi
de provocation.
Brigitte est la première muse, mon premier Amour, mais aussi et surtout celle
qui a été le déclencheur de la création de mon univers photographique.
Je lui ai toujours offert le meilleur de mon Art en devenir avec passion.
Cette image qui la représente divinement, résume l’essentiel de mon Amour
pour cette femme d’exception qui m’a tout apporté. Elle y incarne une femme
mystérieuse comme je les aime. Une Femme Fatale comme on peut en rêver.
Une vraie.
Pour la définition de la Femme Fatale…voir l’article précédent….:)
 

LA FEMME FATALE

Une femme fatale est un personnage type qui utilise le pouvoir de la sexualité pour piéger le héros malchanceux. La femme fatale est généralement décrite comme une femme sexuellement insatiable.
Elle séduit, sans se « donner », et est souvent caractérisée physiquement comme une femme très féminine et moralement comme une femme séductrice (dans la littérature décadente, puis au cinéma). Dans certaines situations, elle use du mensonge et de la contrainte plus que du charme.
Elle peut aussi être (ou prétendre d’être) une victime, aux prises avec une situation à laquelle elle ne peut échapper ; le personnage de Rita Hayworth dans La Dame de Shanghai, un film noir, en donne un tel exemple. Son arme de prédilection est souvent le poison, qui sert aussi de métaphore pour ses charmes.
Bien que typiquement dans le camp du mal, les femmes fatales ont aussi incarné des antihéroïnes dans certaines histoires, ou se repentent pour devenir des héroïnes à la fin du récit. Dans la vie sociale, la femme fatale torture son amant dans une relation déséquilibrée, en ne formulant jamais la confirmation de ses sentiments. Elle le pousse tellement à bout qu’il devient incapable de prendre des décisions rationnelles.

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LA FEMME EST UN ART (3ème tirage avec photos)

• TOUJOURS ET PLUS QUE JAMAIS A LA VENTE
 
• il s’agit du 3 ème tirage de l’ouvrage LA FEMME EST UN ART
• dans sa version corrigée et imagée de photos insolites et amusantes
• LA BIOGRAPHIE SECRÈTE QUI VA VOUS RÉVÉLER
• LES DESSOUS DE LA VIE D’UN PHOTOGRAPHE EROTIQUE,
• LES SECRETS DES STARLETTES DE L’IMAGE, LES PIN UPS,
• LE MONDE DU FETICHISME, LES PEOPLES, LES STARS DU X
• ET LES DOMINATRICES
• ET TOUT CE QUE VOUS REVEZ DE SAVOIR
• SUR CE MONDE SECRET DE L’EROTISME
• SANS AVOIR JAMAIS OSER LE DEMANDER BIEN SUR !!!
• 350 pages,
• inclus et offert un DVD contenant des extrait de making of indiscrets
• et des courts-métrages inédits !!!  et des STRIPTEASES INEDITS DE DITA VON TEESE
 

• Renseignements sur la page contact
 
• EN VENTE DANS LE ART SHOP
 

BOUTIQUE MINUIT 30 ans

En 1998, Jurgen Boedt et Catherine Rezette m’ont demandé de réaliser le fameux catalogue
de la BOUTIQUE MINUIT.

Au travers d’une amitié jamais démentie depuis mon exposition aux LARMES D’EROS en 1993,
nous avons décidé de fêter ensemble les 30 ans deLA BOUTIQUE MINUIT en travaillant
sur un nouvel ouvrage qui devrait comme celui de 1998, devenir un livre culte.
Nous l’espérons, bien sur.

A suivre….

Christophe Mourthé