20 ans sans toi, “Hier est près de moi”

Ca fait 20 ans jour pour jour que tu m’as quitté me laissant ce lourd héritage, ces photos merveilleuses que nous avons créées ensemble
dans une parfaite osmose artistique.

Tu as été le plus grand maquilleur coiffeur des années 80, donnant à Mylène Farmer, Marlène, Sandre, Cynthia, Julia Channel, Jeane Manson, Lauren Baccall, Jessie Norman, Patricia Kass, Mauranne, et tant d’autres, leur plus belle image, créant les fameux Casanovas à mes cotés.

Tu m’as permis de créer le style “Christophe Mourthé”, celui dont je perpétue les images en restant fidèle à notre travail.

Un glamour teinté de classe, élégant, qui fait de la femme, une Femme…Une icône.

Toi, Denis Menendez qui m’a aidé à être ce que je suis encore 20 ans plus tard. Je renais toujours de tes cendres tel le Comte de Monte Cristo, 20 ans de plus…20 ans après…

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OEUVRE POP ART de Christophe Mourthé

OEUVRE POP ART
tirée à 5 exemplaires seulement pour le monde

Montage des 16 couvertures mythiques de S.A.S, réalisées
par Christophe Mourthé
d’après les romans populaires de Gérard De Villiers

16 couvertures originales ( 15 + l’inédite de la No 201 jamais éditée)

Format 1 M X 1 M

Tirage sur diassec

signée et numérotée de 1 à 5

EN VENTE EN EXCLUSIVITE à

MOMENTUM ART GALLERY

RENSEIGNEMENTS AU :

+33 6 07 97 74 14

641, Zeedijk

8300 – KNOKKE

BELGIQUE

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KYLA COLE, LA BEAUTE ABSOLUE

Kyla Cole était une de plus beaux modèles érotiques du monde et
aujourd’hui encore elle me fascine.

Jamais je n’aurais pensé qu’elle ne viendrait dans mon univers tant
elle paraissait inaccessible .

C ‘est pourtant elle qui vint me voir en 2005 et les années suivantes
pour faire partie des femmes de ma vie de photographe.

Avec une aura de star hollywoodienne, elle était partante pour toutes les
images que je lui proposais.

Exploitée par un pseudo agent, ruinée par un petit ami, elle n’a surement pas eu la carrière qu’elle méritait.

Pour moi, elle fut l’interpréte parfaite d’un remake de Gene Tierney, star dans le film “Laura” d’Otto Preminger de 1944. Chef d’oeuvre du polar noir et blanc.C’est comme cela que je l’ai aimé le plus.

Nous sommes toujours en contact et c’est toujours avec joie que je reçois ses messages.

Nos photos sont hors du temps. Elle est hors du temps, sublime et toujours authentique physiquement.

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GERARD DE VILLIERS PASSE L’ARME A GAUCHE

Et moi, Christophe Mourthé, l’arme à l’oeil…
Cela faisait presque 4 ans que je réalisais les
couvertures de sa fameuse collection S.A.S.
pour l’homme aux chats”
J’ai rencontré Gérard, chez lui, avenue Foch, présenté par une ancienne porno star devenue…journaliste.

J’allais, sans le savoir, prendre le client du non moins talentueux photographe Thierry Vasseur, photographe depuis plus de 10 ans de ses couvertures à succès.

Depuis, Thierry et moi sommes devenus très amis et avons partagés ensemble de nombreux instants d’amitié.

Ce n’était pas facile de travailler avec ‘le vieux” qui n’était pas Mon vieux. Le coté scandaleux ne m’a jamais dérangé dans mes travaux photographiques.
De ce fait, j’avais admis que cet homme soit phallocrate, raciste, égocentrique ou mauvais payeur. Il était spécial. Il m’a vouvoyé jusqu’à ce qu’il saches que j’habitais à 50 mètres de chez lui.

Faire les couvertures S.A.S, c est comme faire une couverture PLAYBOY (j’en ai fait un certain nombre avec succès).

C est aussi faire partie du mythe d’une oeuvre populaire à grand tirage.
Gérard m’acheta 2 photographies toutes faites. Une avec Aria Giovanni et une avec ma muse de toujours Zdenka. Un prix misérable. Je me suis carrément fait avoir.

4 fois moins que le tarif payé pour Thierry Vasseur Thierry se marra bien d’ailleurs.

Ensuite, j’ai remis les choses au point et comme je suis, je crois, un photographe doué d’un certain savoir faire, les couvertures ont pris de la beauté et du glamour.

Gérard avait bien compris cela car il faut bien reconnaitre les choses, il savait s’entourer de gens talentueux.

Moi ou Thierry avons vraiment oeuvré pour la qualité de ses bouquins.
Ensuite, il m’amena en casting une fille, nulle, trouvée dans un bar, une belle noire mais empotée et incapable de poser. Puis, ce fut une fille typée pour qui il eut une sorte de mystérieux béguin. L’exotisme.

Stop, je décidais de faire mes castings privilégiant mes amies et meilleures modèles.

Après ces deux veaux parisiens selon les termes consacrés par Gérard lui même, ce furent enfin des femmes aussi sublimes que celles d’Aria et de Zdenka.

Quelques mois avant sa mort, je fis même poser le chat persan de Gérard avec mon amie, la belle Oksana Markham. Je crois qu’il en fut très heureux.
Et puis, il y a eu ces fameuses couvertures roumaines dont il ne voulut payer qu’une infime partie des droits.

Le radin. Lui qui gagnait plus 400 000 euros net dans sa poche par livre…
Alors que les couvertures sont depuis toujours en partie responsables de ce succès de librairie jamais égalé.

On se fâcha un peu mais je voulus tout de même atteindre le numéro 200 avant de lancer une assignation en bonne et due forme.
Avec l’idée désagréable de se faire avoir comme un débutant, ce n’était plus un plaisir de travailler pour lui.

Et puis il était odieux avec mes filles, mes femmes. Je ne le supportais pas. Le manque de respect.

Pourtant quand je lui présentais les futures modèles de nos covers, il avait l’oeil brillant…Les Femmes, il les aimait malgré tout…Un peu, Beaucoup…
Oui, c’était un grand journaliste courageux mais travailler pour lui….A quel prix?

Et le jour de ses obsèques, je me suis surpris à être très ému. A mes cotés, Thierry Vasseur l’était également.

Il était finalement un homme attachant, sorte de grand père que l’on finit par écouter avec respect et attention.

Il a pris des risques incroyables pour ramener l’info dans ses ouvrages et sa vie fut un roman, peut-être le plus beau de ceux qu’il a pu écrire.

Il aurait préféré prendre une bastos en Irak ou sur la Place Rouge voire dans un bordel à Macao dans les bras d’une pute comme Malko, ce héros qui n’a jamais eu le succès de James Bond.

Il est vrai que finir avec un pauvre cancer, ce n’est pas ce que l’on attends d’un grand aventurier.

Mais bon, je pense que quelque part, il était l’un des derniers pouvant mélanger du rêve et de la vérité.

Merci Gérard. Saches tout de même que j’ai une collection complète de tes oeuvres…offerte par Thierry Vasseur.

Sans rancune…

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DEVENIR LA TENDRE MUSE D’UN PHOTOGRAPHE

Parmi tous les modèles que je rencontrais lors de mes castings et qui espéraient
devenir aussi célèbre qu’une Marlène, débarqua dans mon studio une certaine Julia.

Cette jeune et jolie étudiante, métis, peul, fit quelques tests qui se révélèrent vite très prometteurs.

Elle se demandait ce qu’elle pouvait faire dans la photo en tant que modèle et la question des films X lui grattait la tête.

Notre travail portait ses fruits et elle aimait ce que je faisais d’elle.
Avec mes photos, elle alla voir PIerre Woodman et devint Julia Channel très rapidement.

Julia est l’une des femmes les plus importantes dans ma vie.

Elle est la dernière à avoir été maquillée par mon ami et bras droit Denis Menendez, mort du SIDA en 1994.

Elle est donc la première hardeuse à avoir pris conscience de ce problème
et a stoppé le porno pour cette raison dénonçant les abus et les dérives de cette profession.

Elle fut aussi mon premier contact avec le X et de ce fait toutes les grandes hardeuses des années 90 vinrent me voir pour faire des images plus nobles.
Mon style leur redonnait une vertu perdue et une belle image, autre que celle dont elles souffraient à cause de leur milieu.

Nous avons travaillé pendant très longtemps ensemble et une amitié sincère s’est nouée entre nous. Nous sommes liés par le temps et une tendresse infinie.

Elle est vraiment l’une des femmes de ma vie et l’une de mes muses majeures

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WIKIPEDIA n’est pas FACEBOOK…Heureusement…..

« Je suis artiste : puis-je parler de moi sur Wikipédia ? »

Les résultats de Wikipédia apparaissent très souvent en premier dans les moteurs de recherche.

On peut donc se dire que Wikipédia est une bonne plateforme pour mettre en valeur une personne, un artiste, un collectif, un groupe de musique, une entreprise…

Cependant, il ne faut pas oublier que Wikipédia est une encyclopédie, pas un site promotionnel ou un annuaire de liens.

Que faire ?
Avant de créer votre fiche biographique, posez-vous les questions : « Êtes-vous connu ? », « Êtes-vous reconnu ? » et surtout, « Qu’est-ce qui en atteste ? », en insistant sur le plan national ou international.

Être sur Wikipédia ne fait pas votre notoriété : c’est votre notoriété qui fait que vous pouvez être sur Wikipédia.

Il est donc important de fournir les preuves de cette notoriété dès la publication de l’article.

Mieux : afin de rester neutre, n’écrivez pas sur vous mais proposez la création de l’article.

Un bénévole vous dira alors si les éléments de notoriété sont rassemblés

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DEVENIR LA MUSE D’AMOUR D’UN PHOTOGRAPHE

En 1992, je rencontrai la très belle Sandre. C’était une brune ténébreuse qui
ne demandait qu’a exploser.

Je fis d’elle des premiers tests photos qui mirent très vite Marlène en danger.

Elle aimait ce que je faisais d’elle et était plus disciplinée que sa rivale.
Elle savait se faire aimer et je savais comment l’aimer aussi.

Elle est l’une des premières modèles dites “fetish” et beaucoup de filles
aujourd’hui lui doivent beaucoup.

Elle a ouvert la voie.

C’est elle qui a permit l’incroyable rencontre entre un jeune créateur de talent, Patrice Catanzaro et un photographe fétichiste en devenir comme moi.

Notre complicité nous a permit de faire des images qui sont cultes aujourd’hui et qui seront encore des références dans le genre pour longtemps.

Elle a brulé sa carrière éphémère à cause de mauvaises fréquentations.
Sa vie fut laminée par son entourage qui l’empêcha de vivre tout simplement.

Maintes fois, je le vis désemparée de n’avoir pas su gérer “l’après” .

Elle sombra et malgré notre amour devenu amitié, je n’ai pas pu la sauver des démons de l’alcool.

Sandre m’a quitté définitivement le 24 Juin 2011.

Elle est dans mon coeur pour toujours.

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LES MYTHIQUES COUVERTURES S.A.S

Tout d’abord un petit rappel pour les générations qui connaissent sans connaitre…

S.A.S. est une série de romans d’espionnage (196 ouvrages publiés début 2013) écrite par Gérard de Villiers, parfois qualifiés de « romans de gare » à cause de leur style léger et de leur lecture rapide.

La série est intitulée ainsi en référence au prédicat honorifique Son Altesse sérénissime du héros de la collection, Malko Linge.

Dans ma carrière, j’ai fais à peu près toutes les couvertures de livres et
de magazines qu’un photographe puisse rêver de faire.
Une manquait à mon palmarès: les fameuses couvertures S.A.S.
Les prestigieuses “cover”, au tirage exceptionnel.

Les filles avec un flingue et qui vous regardent méchamment…
J’ai rencontré Gérard de Villiers, aussi mythique que ses livres, il y a trois ans, chez lui, avenue Foch.

Je lui ai montré quelques photos que j’avais sur moi. Il m’a acheté sans
discuter une photo d’Aria Giovanni et bien sur une de Zdenka.
Dès ce jour, notre collaboration a commencé.

4 Couvertures par an.

Je privilégie ” mes filles”, lui proposant en casting les femmes que je
connais et celles qui croisent ma vie de photographe.

La pulpeuse Aria Giovanni, Zdenka, ma muse éternelle, Ornella la féline, la ténébreuse Kay Morgan, ma fidèle égérie Oksana Markham, la troublante Sayuri Geish,
Toutes les filles rêvent de faire une couverture de S.A.S.

Leur papa lisait ces livres vendus en gare ou en kiosque.

Faire une couverture S.A.S, c ‘est
comme une couverture de Playboy.

Et c’est éternel.

Je l’ai dépoussiéré en amenant mon style et mes filles.

Un peu de sophistication, du glamour et de la classe.
LE MYTHE, C’EST CHIC….

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DEVENIR LA MUSE FETICHISTE D UN PHOTOGRAPHE

En 1990, je sortais d’une passion photographique avec une chanteuse aux
cheveux roux flamboyants (Voir le blog précédent).

J’avais donc besoin d’une nouvelle égérie, une nouvelle muse.
J’avais besoin d’un choc esthétique, un nouveau défi, une autre femme
exceptionnelle, une femme dans ma vie d’artiste.

Marlène avait rendez-vous avec moi le 26 Février 1990. A l’instant ou je l’ai vu devant mon bureau, j’ai su que j’allais être un photographe heureux avec de nouvelles émotions.

Elle était exubérante, drôle, franche et belle. Et en plus de cette beauté rare, elle possédait cette fragilité en plus et une sensibilité que l’on trouve chez certaines stars de l’image ou du cinéma.

Marilyn ou Bardot étaient faites ainsi.

Je lui fis 3 polars. Elle était magique. MAGIQUE. ENVOUTANTE.

Notre érotisme et notre vie devinrent presque scandaleux à l’aube des années 90, une époque ou personne ne connaissait le fétichisme et son esthétisme.

On devint connus et très médiatisés en presque moins d’un an.
J’avais créé une muse fétichiste avant l’heure, avant que toute la pub et Madonna ne s’emparent de cette nouvelle tendance.

On publia le fameux catalogue PHYLEA (20 000 ex vendus à ce jour ) et le non moins célèbre MARLENE LOVE (8000 ex) qui fit de nous un couple artistique reconnu et incontournable.

On fit de nombreuses compagnes de lingerie, des clips érotiques pour la télévision, plus de 150 couvertures à travers le monde, des portfolios dans
tous les grands mensuels mondiaux de charme, photographie et autres.
Puis, Marlène partit en Espagne poussé vers l’étranger par ses détracteurs, le fisc

et ses rivales de l’époque. En France, on n’aime pas la réussite insolente.
Je continuais mon chemin à la recherche d’une nouvelle muse.

Les candidates devinrent nombreuses.

Je l’ai revu plusieurs fois cette année.

Nos liens sont forts.
Marlène est passé à coté d’une grande carrière et c’est vraiment dommage.
Le train ne passe qu’une fois.

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DEVENIR LA MUSE STAR D’UN PHOTOGRAPHE

J’avais réalisé en 1984, pour ma série, les fameux Casanovas, une image de ma sœur Virginie dans un château très connu de la région de Blois.

Cette image avait séduit Mylène, comme toutes les autres photos de la série.

C’est ce travail photographique qui déclencha chez elle le désir de travailler avec moi.

La couleur de la perruque que portait Virginie est… car personne ne le sait à ce jour… abricot…

Comme le rouge que l’on trouve sur un abricot un peu mur. Sur mon ordre et sur les indications de Denis, les ateliers Poulain, célèbres perruquiers de théâtre des années 80, réalisèrent cette couleur insensée.

Cette couleur rousse est très différente de la couleur des cheveux de Mylène. Ce roux abricot est beaucoup plus vif.

Nous étions au printemps de l’année 1987.

Personne ne décida cela en particulier ou tout le monde peut-être. Pour ma part, discuter sur qui ou pourquoi n’est pas essentiel. Les échanges d’idées apportent de l’eau au moulin.

En tous les cas, Mylène avait toujours une reproduction de la photographie de Virginie sur une étagère bien en évidence pour mémoire. Elle y réfléchissait sans doute.

Nous en parlions. Mylène avait compris que cette nouvelle couleur était mieux que la sienne.

Je le lui ai confirmé et l’avis d’un proche est toujours essentiel.

Ce fut donc tout d’abord un simple coiffeur de la rue Jean Mermoz à Paris où j’avais conduit Mylène qui reproduisit cette teinture, photo en main.

Aujourd’hui, il est aisé de comprendre l’importance de cette période pour l’image de Mylène.

Seuls Michel Polnareff ou Claude François en France avaient compris avant elle l’importance du look pour un artiste et, de nos jours, une simple paire de lunettes blanches est synonyme de Polnareff de même qu’un costume à paillettes nous fait penser à Cloclo.

La couleur abricot sera toujours associée au mythe Farmer.

Nous étions toujours dans un studio rue des Acacias, mais cette fois dans le plus grand.

Il y avait un portant plein de tenues plus belles les unes que les autres. Mylène était retournée chez le coiffeur la veille pour avoir une couleur rousse impeccable.

Nous fîmes une série avec un chemisier blanc et un fuseau noir, entre autres.

C’est la plus connue car elle a été énormément publiée. Vêtue de cette tenue elle ressemblait à un toréador, éclatante et libérée.

Je n’avais pas encore de statut de photographe reconnu. Pour en être, il faut créer des images qui restent, qui ne passent pas avec le temps. Seul le noir et blanc a le pouvoir de fixer à jamais le souvenir d’un Cocteau, une Marilyn, une Piaf, un Cary Grant, un Steve Mc Queen ou même un Zorro, faisant ainsi de ces géants des stars immortelles.

Et permettant à son auteur d’entrer dans la cour des grands, tels Newton ou Doisneau.

Mylène était « ma » star, et je me devais de l’immortaliser.

Je désirais lui prouver que j’étais le meilleur pour elle, pour nous. A-t-elle un jour compris la valeur de ce présent que je lui offrais ?

Il s’agissait de mes premières grandes photos en noir et blanc.

Je connaissais le travail d’Alekan, le meilleur directeur photo des grandes années du cinéma, les films d’Hitchcock ou ceux d’Eric Von Stroheim.

Que seraient aujourd’hui Grace Kelly, Harry Baur ou Jean Gabin sans ces talents inouïs ? Je pris aussi exemple sur Harcourt, le studio mythique.

J’y ajoutai une touche personnelle à base de réflexion de miroirs, et j’obtins ainsi le cadeau parfait pour ma muse.

J’étais heureux. Toute cette sensualité qui s’en dégage est incroyable.

Mylène a rarement donné autant d’elle-même dans une photo, c’est une invitation au rêve, au désir, ce sont les instants magiques d’une intimité partagée qu’elle ne donnera plus que dans ses chansons.

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